Vous êtes de plus en plus nombreux à vous intéresser à la communication animale, et le succès de cette méthode n’est plus à démontrer ; grâce à des techniques efficaces et un entraînement régulier, vous serez bientôt capable de dialoguer avec tous les animaux, quels qu’ils soient. Mais lorsque l’on débute dans la communication animale, il est souvent recommandé de commencer avec des animaux que l’on ne connaît pas, décryptage :

COMMUNIQUER AVEC UN ANIMAL QUE L’ON NE CONNAÎT PAS : LES AVANTAGES

1. Une situation entièrement neutre

L’avantage principal de débuter avec un animal inconnu, c’est que l’on se place dans une situation neutre, non connotée et libre d’idées préconçues. Vous ne le connaissez pas, l’animal ne vous connaît pas, et comme la communication peut se faire à partir d’une simple photo, il n’y a aucun sujet à (mal)interprétation et les interactions ne sont pas biaisées.
A l’inverse, il est souvent plus difficile de démarrer une communication avec un animal que l’on connaît. En effet, quel que soit le message reçu, on aura du mal à croire en sa véracité.

2. Un excellent apprentissage

Dans ce cas de figure où la communication est pratiquée avec un animal inconnu, on rentre dans un jeu communicationnel à 3 intervenants: vous, le propriétaire de l’animal et l’animal.
C’est un formidable moyen d’apprendre, de progresser, et de vous rassurer quant à vos capacités de compréhension, jusqu’à ce que le processus soit parfaitement maîtrisé. En effet, lorsque l’on débute, il est difficile de savoir distinguer entre ce qui vient de notre mental et ce qui vient réellement de l’animal, et vous-même doutez encore de vos capacités. La communication animale requiert de la pratique, et les petits balbutiements, erreurs ou doutes les premières fois sont monnaie courante.
Car au final, l’information que l’animal inconnu nous transmet, c’est une information qui elle aussi nous est inconnue. Celui qui va donner un sens à tout ça, et qui validera le processus de communication, ce n’est nul autre que le propriétaire lui-même, en fonction de l’information que vous lui transmettrez. Il est donc important que vous posiez à l’animal des questions que son humain pourra valider.

LA RETRANSMISSION DE L’INFORMATION : QUELQUES CONSEILS

Une fois la communication établie et le message reçu, vient alors le moment de transmettre l’information au propriétaire de l’animal. Les animaux pouvant avoir des réponses pour le moins étonnantes, et parfois à l’encontre des convictions de son humain, il est alors fondamental de pouvoir communiquer avec ce dernier de manière judicieuse, afin que celui-ci puisse avoir une idée parfaitement claire de la « conversation » que vous avez eue avec son petit protégé. N’oubliez que vous seul avez reçu l’information.

1. Se faire confiance

Quelle que soit le message reçu, ne doutez pas de vous. Si vous avez eu cette information, c’est que l’animal vous l’a transmise.

2. Donner le plus de détails possible

Pour gagner en crédibilité auprès du propriétaire et éventuellement préparer le terrain en vue d’une information parfois négative ou contradictoire avec ce que celui-ci pense, il est important de donner, dès le début de la retranscription, un maximum de détails possible.
Commencez par des détails bluffants, des informations que vous n’avez aucun moyen de connaître si ce n’est à travers une véritable communication avec l’animal. Si vous avez été capable de visualiser la couleur du canapé, les détails des meubles du salon, ou une anecdote de la dernière visite chez le vétérinaire, n’hésitez pas à les transmettre. Impressionné, c’est là qu’il comprendra que oui, vous êtes bel et bien entré en communication avec son animal.

3. Choisissez un vocabulaire adapté

Ici, le choix des mots est fondamental. Les erreurs de communication sont fréquentes dans un schéma à plusieurs intermédiaires et où l’information ne transite pas par des mots, mais plutôt des images ou des sensations. Il est alors aisé que des détails ou des nuances se perdent en route et qu’entre ce que l’on a ressenti, ce que l’on a retransmis, et ce que l’autre va comprendre, le décalage soit important. À vous d’éviter les malentendus, autant que faire se peut.
Le défi de celui qui a pratiqué la communication animale, c’est de savoir retranscrire ces impressions en mots ; des mots justes, précis, qui ne froissent pas, mais qui ne dissimulent pas non plus la vérité. Certaines informations ne sont pas agréables à entendre, mais si vous faites preuve de tact et sachez peser vos mots, elles seront acceptées.

Suite de cet article : Pourquoi communiquer avec un animal que l’on connaît ?

Réalisation : Egwene – Séverine Milo

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